Qui m'aime, me suive.

ELECTROONS


# Enviado el sábado 14 de marzo de 2009 08:46

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 13:53

Chacun sa croix, et sa bannière.

Chacun sa croix, et sa bannière.



Bon, bilan de ces vacances ?
Eh oui les gens, j'aime raconté ma super méga vie pas du tout passionante.
De toutes façons, y a plus personne, le nombre de visité a chuté, tout le monde s'est barré.
Je peux pas dire que j'ai pas chomé. Questions sorties, les devoirs c'est une autre histoire.
Des excellentes journées avec Poule, on savait pas toujours trop ou on finissait à la fin,
mais bon avec nous rien est impossible. On aura bien rigolé en tout cas.
Sinon, on a créé un compte pour trois sur Facebook, ou on a chacun réunis tous nos amis,
sur ce meme compte : Florent Laurie Marie Prod, prod pour production oui le nom est pourri,
mais FLM Production ne convenait pas a Facebook >_< , enfin plus de 400 personnes a réunir
c'est exactement à ce moment là qu'on s'en veut d'avoir autant d'amis mdr.
Sinon la dernière soirée des vacances, c'est a dire hier soir, fut tout simplement mémorable,
avec l'épisode du fameux cadis qui va devenir une légende je pense,
car le cadis sur une route pas goudronné comme au bastion, ça fait très peur,
surtout quand on y va à fond héhé mdr. Danser dans la rue c'est bien aussi xD.
Demain c'est la reprise avec quatre bac blanc, mardi et un flots de notes qu'on va nous rendre
toute la semaine, je pense que question chapeaux de roues, on pourra pas commencer mieux.
Sinon j'ai bien hâte de retrouver les gens, Laurie et M-G en particulier, en ayant vu Alex
aussi, d'ailleurs dans pas longtemps nous organiserons un feu de joie pour le TPE,
ou on brulera tout mdr et on y conviera qui veut venir.
(T'as ton passe pour entrer ? Ouais j'ai mon TPE, mec.)
Bon, je pense que je n'ai pas perdu de ma coutume, je suis un grand bavard, mais on va
s'arrêter là pour aujourd'hui les gens.
Avant de partir, un sondage : qui n'a pas fait ses devoirs et qui est aussi dans la merde que moi ?





A partir de quel moment peut-on vraiment dire qu'il n'y a plus rien à espérer ?
On se dit qu'il n'y a plus rien à espérer que lorsque on arrête d'y croire. Peu importe les différences,
tant qu'on y croit encore, y aura toujours de l'espoir. Encore faut-il avoir le courage d'y croire jusqu'au bout.




# Enviado el sábado 07 de marzo de 2009 08:59

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 13:40

Quand tu connais ça, tu connais tout. Quand t'as compris ça, t'as tout compris !

Quand tu connais ça, tu connais tout. Quand t'as compris ça, t'as tout compris !


L'art de détruire une ville en quelques secondes,
ou l'art d'etre deux et de s'éclater un max.
En préparation d'une future boite de nuit
so hardcore, so sex, so trash, so druuug !
Toutes ces bonnes journées en
ta compagnie m'ont bien détendues.
Ces après midi pourtant tranquilles
on finit dans des endroits insoupçonnables
mouahahahaha !
Hey, rire d'écureuil, mettons nous en mode victoire !
Poule, ma plus grande amie,
mon plus grand délire, mes plus grands moments,
mes plus grandes déprimes,
mes plus grands moments de solitude à deux,
ma plus grande décadence, ma plus grande déchéance,
ma plus grande amitié !
Je pense que j'aurais la force de te
supporter pendant de longues années.
Tu vas me manquer pendant ces
interminables semaines de cours.
Nan... En fait, c'est faux, j'me suis barré a Porto Vecchio
uniquement pour te fuire haha xD !




Suprémacie subliminale.

# Enviado el sábado 17 de mayo de 2008 06:56

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 13:41

We are your friends.

We are your friends.



Quand on peut pas faire sans,
on est bien obligé de faire avec.
C'est quand même plus que des amis,
c'est comme une famille.



"The sweet fragance by F.L.M."


# Enviado el domingo 01 de marzo de 2009 13:10

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 13:41

Deux personnes, amies-ennemies.

Deux personnes, amies-ennemies.


L'espace d'un instant, d'un regard, d'une conversation, d'une étreinte dans le froid. C'est un peu comme le jeu du « trouvera, trouvera pas ! ». On fait semblant de ne pas se voir, alors qu'on sait très bien qu'elle est là. On se regarde, on s'observe. Comme prisonniers du temps, deux forces séparées, qui se contemplent sans pouvoir bouger, sans se rejoindre. Généralement, quand on se retrouve dans ce genre de situations, on se retrouve mal à l'aise, figé sur place, des sentiments refoulés, des souvenirs égarés, des moments enfouis bien au fond de la mémoire, qui reviennent à la surface. Comme si on revivait un moment précis, l'image qui défile devant les yeux, se mettre dans un état second durant l'espace d'un court instant. On s'évite, on se tourne autour, on sait que l'autre est là. Mais le temps nous oublie, le temps nous chasse, il nous bannit, il nous perd. Il est cause de toutes les pertes. On ne sait plus ce que l'autre pense. Ce qu'il fait. Le temps nous hait et nous consume. Il s'emploie à un jeu vicieux. Ca cache tellement de secrets, tellement d'états d'âme et de secret. Nos regards se recroisent. Le jeu de la vie, du temps, du destin. On se sent bien, mais on se sent étouffé. On commence à croire que tout à changer. On se dit que finalement avec le temps va, tout s'en va. On oublie bien trop souvent les liens du sang, les liens du passé. Ce sang mêlé qui nous unit. On oublie que finalement, nous sommes toujours les mêmes et nous voulons toujours la même chose. C'est comme l'histoire de la rencontre du destin. Une rencontre qui ne se vit qu'une fois. Ce qui aura créé notre force, a créé aussi notre déchéance. Au nom de toutes ces années de débâcles, je vivrais encore suffisamment pour te rencontrer encore et encore.


# Enviado el martes 24 de febrero de 2009 13:40

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 13:41